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Tanakh — Module I

Tanakh et parshanut

Vingt-quatre livres, un ordre qui n’est pas celui des bibles chrétiennes, la fabrique du texte et les grands commentateurs

Vingt-quatre livres, trois divisions, et un ordre qui n’est pas celui des bibles chrétiennes. Cette différence d’ordre n’est pas une variante de classement : elle change ce que le corpus dit, parce qu’un recueil est aussi orienté par la manière dont il finit.

Le mot lui-même Tanakh (תנ״ך) est un acronyme : Torah, Neviim, Ketouvim. Il n’y a pas d’« Ancien Testament » — la formule suppose qu’un Nouveau soit venu le relayer, et elle est une thèse chrétienne, non un nom de corpus. Le site n’emploie pas non plus « Bible hébraïque » pour désigner le canon juif, car cette expression décrit un objet philologique et non un canon liturgique.

Les trois divisions et l’ordre

DivisionContenuStatut
Torah
תורה
Cinq livres, de Bereshit à DevarimLue intégralement au cycle annuel ; seule division dont on lit un rouleau manuscrit à l’office
Neviim
נביאים
Rishonim : Josué, Juges, Samuel, Rois. Aharonim : Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, et les Douze comptés comme un seul livreLes livres dits historiques sont classés parmi les prophètes, ce que les bibles chrétiennes ne font pas
Ketouvim
כתובים
Psaumes, Proverbes, Job, les cinq meguillot, Daniel, Esdras-Néhémie, ChroniquesDivision la plus hétérogène et la plus tardivement stabilisée

Le compte de vingt-quatre résulte d’usages propres : les Douze petits prophètes forment un livre, Samuel, Rois, Chroniques et Esdras-Néhémie ne sont pas dédoublés. Le compte de vingt-deux, attesté chez Josèphe (Contre Apion I, 38-41), correspond au nombre de lettres de l’alphabet hébreu et suppose des regroupements différents.

Ce que change la fin du recueil Le Tanakh s’achève sur les Chroniques, et le dernier verset rapporte l’édit de Cyrus autorisant la remontée à Jérusalem : « quiconque parmi vous est de tout son peuple, que son Dieu soit avec lui, et qu’il monte » (2 Ch 36,23). Le recueil se termine donc sur un ordre de partir et une phrase interrompue. L’Ancien Testament chrétien s’achève sur Malachie annonçant le retour d’Élie avant le jour du Seigneur, verset que les évangiles appliquent à Jean-Baptiste. Deux recueils qui contiennent presque les mêmes livres orientent vers deux attentes différentes par la seule décision de savoir lequel placer en dernier.

La fabrique du texte

Le texte reçu — dit massorétique — est le résultat d’un travail de plusieurs siècles sur un support qui ne notait à l’origine que les consonnes. Les Massorètes de Tibériade, et en particulier la famille ben Asher, lui ajoutent entre le VIIe et le Xe siècle un système de voyelles, un système d’accents de cantillation qui est aussi un système de ponctuation syntaxique, et un appareil de notes marginales destiné à prévenir toute altération : comptage des mots, des lettres, relevé des formes rares.

TémoinDateCe qu’il faut savoir
Codex d’Alepvers 930Vocalisé par Aaron ben Asher, tenu pour le témoin de référence ; Maïmonide s’y réfère. Endommagé lors des émeutes d’Alep en 1947 : environ deux cinquièmes du manuscrit, dont presque toute la Torah, ont disparu
Codex de Léningrad1008-1009Plus ancien manuscrit complet du Tanakh ; base de la Biblia Hebraica Stuttgartensia
Manuscrits de la mer MorteIIIe s. AEC - Ier s. ECAttestent une pluralité textuelle avant standardisation : formes proto-massorétiques, formes proches de la Septante, formes proches du Pentateuque samaritain
Rouleaux de Bar Kokhba132-135 ECTextes déjà quasi identiques au massorétique : la standardisation est donc acquise au plus tard au début du IIe siècle

Le qeré et le ketiv — « ce qui se lit » et « ce qui est écrit » — constituent le dispositif le plus révélateur : là où la tradition de lecture diffère du texte consonantique, on ne corrige pas le texte, on note la lecture en marge. Le cas le plus lourd de conséquences est le Tétragramme, écrit יהוה et lu Adonaï ; la forme «Jéhovah», apparue chez des hébraïsants chrétiens au XVIe siècle, résulte de la combinaison mécanique des consonnes de l’un et des voyelles de l’autre. C’est un contresens de lecture devenu un nom.

Les targoums

La traduction araméenne accompagne la lecture publique dès l’époque où l’hébreu cesse d’être la langue courante. Le targoum n’est pas une traduction littérale : il explicite, atténue les anthropomorphismes, insère des développements narratifs.

Onkelos, sur la Torah, est le plus sobre et le seul à recevoir un statut quasi canonique — il figure dans les éditions et sa lecture hebdomadaire est prescrite. Jonathan couvre les Prophètes. Le Pseudo-Jonathan et le Neofiti, ce dernier identifié en 1956 dans un manuscrit du Vatican mal catalogué depuis des siècles, sont beaucoup plus développés et constituent une source majeure sur l’exégèse ancienne.

La parshanut

Le commentaire est la forme littéraire dominante de l’exégèse juive médiévale, et les grands commentateurs sont imprimés autour du texte biblique dans les Miqraot Guedolot — dispositif de page analogue à celui du Talmud.

CommentateurDatesMéthode
Rachi — Chelomo Yitshaki1040-1105, TroyesCombine peshat et sélection de midrash. Commentaire le plus lu de toute l’histoire juive ; premier livre hébreu imprimé (Reggio, 1475)
Rashbam — son petit-filsvers 1085-1158Peshat radical, jusqu’à contredire la halakha admise sur le sens du texte — tout en la pratiquant
Ibn Ezra1089-1167Grammaire, astronomie, allusions voilées sur des passages qu’il juge post-mosaïques : « celui qui comprend se taira »
Ramban — Nahmanide1194-1270, GéroneDiscute Rachi et Ibn Ezra, introduit des lectures kabbalistiques, et développe la typologie des actes des pères comme signe pour les fils
Radak — David Kimhivers 1160-1235Grammairien ; très employé par les hébraïsants chrétiens, dont les traducteurs anglais du XVIIe siècle
Sfornovers 1475-1550, ItalieHumaniste, concis, attentif à la cohérence morale du récit
Le PaRDeS est plus tardif qu’on ne le dit L’acronyme qui désigne les quatre niveaux — peshat, remez, derash, sod — est présenté dans les manuels comme un schéma rabbinique classique. Il ne l’est pas : il apparaît dans les milieux kabbalistiques castillans à la fin du XIIIe siècle, à peu près au moment où l’Occident latin versifie ses propres quatre sens. Les rabbins de l’Antiquité pratiquent le peshat et le derash sans les théoriser en système à quatre termes. La symétrie avec le schéma chrétien est frappante et sa cause n’est pas établie : coïncidence, air du temps scolastique, ou contact direct dans l’Espagne du XIIIe siècle.

La mahloket

Peshat et derash : deux lectures ou deux niveaux ?

Le Talmud pose que « le verset ne sort pas de son sens littéral » (b. Chabbat 63a) tout en fondant des normes sur des lectures qui s’en écartent. La question n’est donc pas de savoir si les deux existent, mais quel rapport ils entretiennent — et ce qui se passe quand ils se contredisent.

Le Beit Midrash classique

Les deux coexistent sans hiérarchie déclarée. La formule eïn miqra yotsé midé peshouto affirme que le sens obvie subsiste, et elle n’empêche pas le derash de tirer d’un verset des conséquences que sa lettre ne contient pas. Les treize règles herméneutiques attribuées à Rabbi Ichmaël, récitées chaque matin dans l’office, sont un instrument public : la dérivation est une opération réglée, pas une fantaisie. Le midrash halakha rattache au texte des normes qui existaient déjà — l’asmakhta, l’appui scripturaire, est reconnue comme telle par la tradition elle-même.

Orthodoxie moderne

Le peshat a sa dignité propre et il n’est pas une concession à la modernité : Rashbam, au XIIe siècle, va jusqu’à donner du texte un sens qui ne coïncide pas avec la norme pratiquée, sans que sa pratique en soit affectée. C’est le modèle que reprend l’orthodoxie moderne : l’étude philologique et historique du texte est légitime et distincte de la détermination de la norme, qui se fait par les voies halakhiques. Nehama Leibowitz a construit toute une pédagogie sur cette distinction, en apprenant à des générations à lire d’abord ce que le verset dit.

Monde haredi et litvak

La question suppose une extériorité qui n’est pas la nôtre. Le texte se lit avec les commentaires, comme il s’est toujours lu ; personne n’a jamais étudié un verset sans Rachi. Isoler un « sens littéral » originel est une opération de laboratoire qui produit un objet que la tradition n’a jamais manié. Le Vilna Gaon accordait à la grammaire et au peshat une attention extrême, et il le faisait à l’intérieur de l’étude, non contre elle.

Hassidisme

Le sod n’est pas un quatrième niveau ajouté aux trois autres : il est ce vers quoi les trois tendent. Le récit de la Torah parle de l’âme autant que des patriarches, et lire le texte comme une chronique de Canaan revient à consulter un traité de médecine pour la beauté de son écriture. Cela ne dispense d’aucun des autres niveaux — les maîtres hassidiques sont des talmudistes —, mais cela ordonne la lecture à une fin.

Massorti

La méthode historico-critique est un instrument légitime et le mouvement l’a intégrée dès le Jewish Theological Seminary. Le peshat établi par les moyens de la philologie et de l’archéologie n’est pas le sens du texte pour la communauté, mais il en est une contrainte : on ne peut pas soutenir aujourd’hui ce que l’état de la documentation contredit. La difficulté propre du mouvement est connue et il ne la dissimule pas : tenir ensemble une halakha contraignante et une lecture critique de ses fondements textuels est une position instable, et c’est le prix de son honnêteté.

Réformé et libéral

Le texte est un document humain, situé, porteur d’une expérience religieuse et de ses limites. Le lire critiquement n’affaiblit pas son autorité, cela la déplace : ce qui oblige n’est pas le verset mais l’exigence éthique qu’il porte, et cette exigence peut se retourner contre certains versets — ceux qui prescrivent l’extermination, la lapidation ou l’infériorité. Le mouvement a pris acte de cela publiquement plutôt que d’allégoriser les passages gênants.

Monde séfarade et mizrahi

La tradition espagnole a produit la grammaire hébraïque — Hayyudj, Ibn Djanah — et l’essentiel de la parshanut philologique : Ibn Ezra, Radak, plus tard Sforno. Le peshat n’y est pas une concession à la modernité mais un acquis de la rencontre avec la philologie arabe, qui étudiait le Coran avec des instruments dont les grammairiens juifs se sont saisis. Que l’on présente aujourd’hui l’attention au sens littéral comme un apport de la critique allemande est une inexactitude historique de sept siècles.

Où en est la discussion

La question posée comme une alternative se dissout à l’examen : aucune des sept positions ne choisit entre les deux lectures, et toutes distinguent ce que le texte dit de ce que la communauté en fait. Ce qui les sépare est ailleurs, sur trois points. Le statut du peshat reconstitué : simple objet d’étude, contrainte négative, ou norme ? Le sort des versets moralement intolérables : allégorisés, neutralisés par la halakha, ou déclarés non contraignants ? L’instance qui décide, question sur laquelle Justin met le doigt et qu’aucune voix ne règle entièrement. Une observation historique traverse la discussion : l’attention au sens littéral n’est pas un apport de la modernité mais une acquisition de l’Espagne du Xe siècle, au contact de la philologie arabe.

Hypothèses de travail — mémoire et thèse

Sept pistes formulées de manière falsifiable. Le champ dispose de deux ressources exceptionnelles : les manuscrits numérisés de la Bibliothèque nationale d’Israël et les corpus de Qumrân intégralement publiés depuis 2001.

H1. Le PaRDeS et les quatre sens latins

  • Doctorat
  • Histoire de l’exégèse comparée
  • 4-5 ans

Hypothèse. L’apparition presque simultanée, à la fin du XIIIe siècle, du schéma juif à quatre niveaux et de la versification latine des quatre sens n’est pas une coïncidence : elle résulte d’un contact dans l’Espagne chrétienne, repérable par la chronologie fine et par les milieux de circulation.

État de la question
Les deux schémas sont étudiés séparément par des spécialités qui communiquent peu. La simultanéité est relevée anecdotiquement, jamais instruite.
Corpus
Moïse de León et les textes du cercle du Zohar ; Bahya ben Asher ; distique Littera gesta docet ; Nicolas de Lyre ; disputes de Barcelone (1263) ; milieux convertis et dominicains d’Aragon.
Méthode
Dater précisément les premières attestations des deux schémas, établir les milieux et les circulations, et rechercher des intermédiaires identifiables.

Ce qui la réfuterait : Une antériorité nette de l’un des deux schémas, ou l’absence de tout milieu de contact documentable.

H2. Ce que le codex d’Alep a perdu

  • Master
  • Critique textuelle
  • 12-18 mois

Hypothèse. Les portions manquantes du codex d’Alep depuis 1947 sont partiellement reconstituables par les témoins indirects — photographies de 1887 et 1910, citations de Maïmonide, manuscrits copiés sur lui — et l’ampleur de cette reconstitution est mesurable.

État de la question
La perte est considérée comme définitive. Plusieurs reconstitutions partielles existent sans qu’un bilan d’ensemble ait été dressé.
Corpus
Fragments subsistants du codex ; photographies Moshe ben Asher de 1887 ; Mishneh Torah, Hilkhot sefer Torah ; manuscrits yéménites de la Taj ; notes de Umberto Cassuto (1943).
Méthode
Recenser tous les témoins indirects et évaluer, section par section, ce qui est reconstituable avec quel degré de certitude.

Ce qui la réfuterait : Une absence de témoins indirects exploitables pour les portions perdues.

H3. La standardisation du texte consonantique

  • Doctorat
  • Qumrân / critique textuelle
  • 4-5 ans

Hypothèse. Le passage d’une pluralité textuelle attestée à Qumrân à un texte unique attesté à Massada et dans les grottes de Bar Kokhba s’opère en moins d’un siècle, et cette rapidité suppose une décision institutionnelle plutôt qu’une convergence spontanée.

État de la question
Le fait est établi depuis les travaux de Talmon et Tov. La cause — décision rabbinique, sélection sociale, hasard de conservation — reste disputée.
Corpus
Manuscrits bibliques de Qumrân ; rouleaux de Massada, Wadi Murabbaat et Nahal Hever ; Septante ; Pentateuque samaritain ; sources rabbiniques sur les rouleaux du parvis.
Méthode
Établir la chronologie précise des types textuels attestés par site et par date, et tester les hypothèses de cause.

Ce qui la réfuterait : Une persistance de la pluralité textuelle après 135, ou une convergence graduelle sur plusieurs siècles.

H4. L’ordre des Ketouvim : établir les variantes

  • Master
  • Histoire du canon
  • 12-18 mois

Hypothèse. L’ordre des livres des Ketouvim varie fortement selon les témoins — b. Baba Batra 14b, manuscrits tibériens, manuscrits séfarades, éditions imprimées — et cette variation est plus significative pour l’histoire du canon que la question de sa clôture.

État de la question
La discussion sur le canon se concentre sur la date de clôture. Les variations d’ordre sont notées dans les introductions sans traitement sériel.
Corpus
b. Baba Batra 14b ; codex de Léningrad et d’Alep ; manuscrits séfarades et ashkénazes ; premières éditions imprimées ; listes patristiques pour comparaison.
Méthode
Recenser les ordres attestés par famille de manuscrits et par aire, et analyser la distribution.

Ce qui la réfuterait : Une stabilité de l’ordre dans tous les témoins.

H5. Rashbam contre la halakha : mesurer l’écart

  • Master
  • Exégèse médiévale
  • 12-18 mois

Hypothèse. Les cas où Rashbam donne du texte un sens incompatible avec la norme pratiquée sont peu nombreux mais concentrés sur des passages juridiques précis, et leur relevé exhaustif éclaire la conception médiévale du rapport entre texte et norme.

État de la question
Le cas du commencement du jour en Gn 1,5 est cité partout. L’inventaire complet des divergences n’est pas publié.
Corpus
Commentaire de Rashbam sur la Torah ; Rachi ; Tossafot ; halakha correspondante dans le Choulhan Aroukh ; introduction de Rashbam à Ex 21.
Méthode
Relever tous les cas de divergence et coder leur nature et leur domaine.

Ce qui la réfuterait : Une absence de divergence réelle une fois les passages replacés dans leur contexte argumentatif.

H6. Le targoum Neofiti et l’exégèse ancienne

  • Doctorat
  • Targoumique
  • 4-5 ans

Hypothèse. Le targoum Neofiti, identifié en 1956, conserve des traditions exégétiques antérieures à la standardisation rabbinique, et certaines recoupent des lectures attestées dans le Nouveau Testament — recoupement qui doit être établi passage par passage plutôt qu’invoqué globalement.

État de la question
Le rapprochement a été proposé dès la publication par Díez Macho et exploité par McNamara. Il a suscité autant d’enthousiasme que de scepticisme sur la datation.
Corpus
Neofiti 1 (Vatican) ; targoums fragmentaires de la Genizah ; Pseudo-Jonathan ; Onkelos ; corpus néotestamentaire ; Philon.
Méthode
Établir pour chaque recoupement la probabilité d’une tradition commune contre celle d’une convergence indépendante, avec critères explicites.

Ce qui la réfuterait : Une datation tardive établie pour les passages concernés, ou des recoupements trop généraux pour conclure.

H7. Les hébraïsants chrétiens et les grammairiens juifs

  • Master
  • Histoire de la philologie
  • 12-18 mois

Hypothèse. La renaissance de l’hébreu en Occident aux XVe et XVIe siècles repose intégralement sur les grammaires et les dictionnaires juifs médiévaux, et l’ampleur de cette dette est mesurable par les emprunts textuels dans les manuels chrétiens.

État de la question
La dette est reconnue en général. Les emprunts précis — définitions, exemples, ordre d’exposition — n’ont pas été relevés systématiquement.
Corpus
Reuchlin, De rudimentis hebraicis (1506) ; Sébastien Münster ; grammaires de Kimhi (Mikhlol) et d’Ibn Djanah ; Biblia Rabbinica de Bomberg (1517, 1524-1525).
Méthode
Collationner les manuels chrétiens et leurs sources juives, et mesurer le taux d’emprunt littéral.

Ce qui la réfuterait : Une élaboration indépendante attestée dans les manuels chrétiens.

Bibliographie sélective

Instruments

  • Tov, Emanuel. La Bible hébraïque : textes et critique textuelle. Paris : Cerf, 2015.
  • Wandrey, Irina, dir. Miqra’ot Gedolot. Notice dans Encyclopaedia Judaica. 2e éd. Detroit : Thomson Gale, 2007.

Études

  • Attias, Jean-Christophe. Les Juifs et la Bible. Paris : Fayard, 2012.
  • Grossman, Avraham. Rashi. Oxford : Littman Library, 2012.
  • Halbertal, Moshe. People of the Book : Canon, Meaning, and Authority. Cambridge : Harvard University Press, 1997.
  • Kamin, Sarah. Rashi’s Exegetical Categorization. Jérusalem : Magnes, 1986 [hébreu].
  • Khan, Geoffrey. A Short Introduction to the Tiberian Masoretic Bible. Piscataway : Gorgias, 2013.
  • Ofer, Yosef. The Masora on Scripture and Its Methods. Berlin : De Gruyter, 2019.
  • Talmon, Shemaryahu. Text and Canon of the Hebrew Bible. Winona Lake : Eisenbrauns, 2010.

Voir aussi