Dix paroles, deux tables, deux versions, et leurs échos chez les prophètes
Dix paroles, deux tables, deux versions. Le Décalogue est le texte de la Torah que la tradition dit prononcé par Dieu devant tout le peuple. Il revient dans plusieurs livres, sous des formes qui ne coïncident pas, et les prophètes en citent des fragments pour accuser leur génération. Ce sous-module le suit à travers ces apparitions, puis dans la liturgie et la halakha. Le module Chemot traite de son contexte au Sinaï, du papyrus Nash et de la suppression de sa récitation quotidienne.
1. Le passage
Le nom. La Bible ne parle jamais de « dix commandements », mais de « dix paroles », עֲשֶׂרֶת הַדְּבָרִים, asseret ha-devarim (Ex 34,28 ; Dt 4,13 ; 10,4). La tradition rabbinique dit aussi asseret ha-dibberot, « les dix énoncés ». Le grec δεκάλογος apparaît chez les auteurs juifs et chrétiens de langue grecque ; Philon consacre un traité, Sur le Décalogue, à ces dix « chapitres » de la Loi.
Le contenu. Le texte s’ouvre par une présentation de Dieu — « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte » — et énumère ensuite une série d’interdits et deux commandements positifs : le chabbat et l’honneur dû aux parents. Il se répartit en deux groupes que la tradition rapporte aux deux tables : les devoirs envers Dieu et les devoirs envers le prochain.
La double cantillation. Le Décalogue est le seul passage de la Torah qui possède deux systèmes d’accents. Le taam tahton découpe le texte en versets de longueur ordinaire, pour la lecture privée. Le taam elyon en fait une parole par verset, pour la lecture publique, notamment à Chavouot. La Massora conserve ainsi deux manières de compter le même texte.
Le cadre. Le Décalogue est prononcé au milieu de la théophanie (Ex 19-20). Le récit est discontinu : Ex 19,25 dit que Moïse descend et parle au peuple, puis Ex 20,1 commence « Dieu prononça toutes ces paroles » sans dire à qui. Après le Décalogue, le peuple, effrayé, demande que Moïse parle à sa place (20,18-21). Le Talmud en tire que les deux premières paroles ont été entendues directement de Dieu, et les autres par l’intermédiaire de Moïse (b. Makkot 24a).
La suite. Le Décalogue est immédiatement suivi du « code de l’alliance » (Ex 20,22-23,33), puis de la conclusion de l’alliance (Ex 24). Il en est l’ouverture, non le tout.
3. Deutéronome 5 : la parole rappelée
Le cadre. Moïse rappelle le Sinaï — que le Deutéronome appelle Horeb — à la génération suivante, et cite le Décalogue. Il ajoute : « ces paroles, le Seigneur les a dites à toute votre assemblée… et il n’a rien ajouté » (Dt 5,22). Les écarts avec l’Exode sont nombreux.
Point
Exode 20
Deutéronome 5
Chabbat : le verbe
« Souviens-toi », zakhor
« Garde », chamor
Chabbat : le motif
La création en six jours (20,11)
La sortie d’Égypte : « souviens-toi que tu as été esclave » (5,15)
Chabbat : les bénéficiaires
Serviteur, servante, bétail
Ajoute le bœuf et l’âne, et précise : « afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi »
Parents
« afin que tes jours se prolongent »
Ajoute « comme le Seigneur ton Dieu te l’a ordonné » et « afin que tu sois heureux »
Faux témoignage
ched cheqer, témoin mensonger
ched chav, témoin vain
Convoitise : l’ordre
La maison, puis la femme
La femme, puis la maison
Convoitise : les verbes
Deux fois tahmod
tahmod pour la femme, titavé pour le reste ; le champ est ajouté
Liaison
Interdits juxtaposés
Interdits liés par « et »
Les lectures. La critique voit dans la version deutéronomique une réécriture qui accentue la dimension sociale : le repos du serviteur, le souvenir de l’esclavage, la place de la femme distinguée des biens. La tradition répond que « souviens-toi » et « garde » ont été dits en une seule parole, ce que la bouche humaine ne peut prononcer (Mekhilta, Bahodech 7 ; b. Chevouot 20b). Le chant du vendredi soir, Lekha Dodi, le reprend.
4. Exode 34 et les secondes tables
Un autre texte. Après le veau d’or, Moïse taille deux nouvelles tables (Ex 34,1). Dieu y écrira « les paroles qui étaient sur les premières ». Mais le chapitre donne ensuite une série de prescriptions cultuelles — fêtes, premiers-nés, prémices, interdit de cuire le chevreau dans le lait de sa mère — et conclut : « il écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles » (34,28). Le sujet du verbe est ambigu : Moïse ou Dieu.
Le « Décalogue cultuel ». Goethe, en 1773, a soutenu que ces prescriptions constituaient le texte véritable des tables. Wellhausen a repris l’idée d’un « Décalogue rituel » plus ancien. La tradition lit au contraire Ex 34,28 comme un renvoi au texte d’Ex 20, et Rachi fait de Dieu le sujet du verbe.
Les tables dans l’arche. Le Deutéronome précise que Moïse déposa les secondes tables dans l’arche (Dt 10,1-5), et le récit de la dédicace du Temple insiste : « il n’y avait rien dans l’arche, sinon les deux tables de pierre » (1 R 8,9). Le Talmud ajoute que les fragments des premières tables y étaient aussi (b. Baba Batra 14b).
5. Lévitique 19 : le Décalogue dispersé
Le chapitre 19 du Lévitique, qui commence par « soyez saints », contient la plupart des thèmes du Décalogue sous une autre forme :
la crainte des parents et le chabbat (19,3) ;
les idoles (19,4) ;
le vol et le mensonge (19,11) ;
le faux serment (19,12).
Une tradition rapportée par Vayiqra Rabba 24,5 en tire que la section a été dite en assemblée, be-haqhel, parce que les dix paroles y sont incluses. Le module Vayiqra en traite dans son contexte.
6. Les prophètes et les Psaumes
Des listes d’accusation. Deux prophètes du VIIIe et du VIIe siècle énumèrent des fautes qui recoupent la seconde table.
Osée : « on jure et on ment, on tue, on vole, on commet l’adultère » (Os 4,2).
Jérémie, dans son discours au Temple : « voler, tuer, commettre l’adultère, jurer faussement, encenser Baal, aller après d’autres dieux », puis venir se tenir dans la maison de Dieu en disant « nous sommes sauvés » (Jr 7,9-10).
La question critique est de savoir si ces prophètes connaissent déjà le Décalogue comme texte, ou si le Décalogue a été composé à partir de listes de ce type. La plupart des critiques penchent aujourd’hui pour la seconde hypothèse, au moins pour sa forme finale.
Les Psaumes. Deux psaumes font parler Dieu dans des termes proches du Décalogue.
Le Psaume 81 : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait monter du pays d’Égypte… qu’il n’y ait pas chez toi de dieu étranger » (81,10-11).
Le Psaume 50 : Dieu y convoque son peuple en jugement et reproche au méchant de réciter ses lois tout en s’associant au voleur, à l’adultère et au calomniateur (50,16-20).
Plusieurs chercheurs y ont vu la trace d’une fête de renouvellement de l’alliance où le Décalogue était proclamé.
Néhémie 9. La grande prière de pénitence résume le Sinaï : « tu leur as donné des ordonnances droites, des lois vraies… tu leur as fait connaître ton saint chabbat » (Ne 9,13-14). Le chabbat y est le seul commandement nommé.
7. Comment compter dix ?
Le texte ne numérote pas ses paroles, et le compte de dix se fait de trois manières.
Tradition
Première parole
Deuxième parole
Dixième parole
Juive rabbinique
« Je suis le Seigneur ton Dieu »
Ni autres dieux ni images
La convoitise, en une seule parole
Philon, Josèphe ; Églises orthodoxes et réformées
Pas d’autres dieux
Pas d’images
La convoitise, en une seule parole
Augustin ; Églises catholique et luthérienne
Pas d’autres dieux ni d’images
Le nom de Dieu
La convoitise des biens, distinguée de celle de la femme (neuvième)
Une parole ou un commandement ? Dans la division juive, la première parole n’est pas un ordre. Maïmonide la compte comme le premier des 613 commandements — croire en Dieu. Les Halakhot Guedolot ne la comptent pas, et Nahmanide discute les deux positions. La question rejoint celle de la mahloket du module Les cinq livres de la Torah.
Les paragraphes massorétiques. Les divisions en paragraphes du texte massorétique ne suivent pas exactement la division rabbinique en dix. Elles ont été invoquées dans les débats sur la division augustinienne.
8. Liturgie et halakha
Au Temple et à la synagogue. Les prêtres récitaient chaque jour le Décalogue avant le Chema (m. Tamid 5,1). Le Talmud rapporte que la récitation fut supprimée hors du Temple, « à cause des prétentions des hérétiques », qui disaient que seules ces paroles avaient été données au Sinaï (b. Berakhot 12a ; y. Berakhot 1,5). Des phylactères de Qumrân contiennent le Décalogue, ce qui montre qu’il faisait partie des textes portés avant cette suppression.
Chavouot et la question de se lever. Le Décalogue est lu à Chavouot et dans les sections Yitro et Vaet’hanan. L’usage de se lever pendant sa lecture est très répandu. Maïmonide s’y est opposé dans un responsum, pour la raison même du Talmud : il ne faut pas donner l’impression qu’une partie de la Torah vaut plus qu’une autre. Beaucoup de communautés maintiennent l’usage, et les décisionnaires ont proposé des compromis, comme se lever dès le début de la lecture.
Les 613 dans les dix. Saadia Gaon a composé des azharot qui répartissent les 613 commandements sous les dix paroles. L’idée que le Décalogue contient toute la Torah a été développée par Philon et reprise par une tradition médiévale, qui voit dans les 620 lettres du texte les 613 commandements et les sept commandements rabbiniques. Les séfarades lisent à Chavouot les azharot de Salomon ibn Gabirol, poème qui énumère les commandements.
L’art synagogal. Les deux tables surmontant l’arche sainte sont devenues le motif le plus répandu de la décoration synagogale. Elles ne sont pas attestées dans l’Antiquité, où la menora domine.
9. Réception chrétienne et sa critique
La réception chrétienne du Décalogue a une conséquence directe sur la manière dont les chrétiens ont vu la Loi juive.
La distinction des trois lois. La théologie médiévale, systématisée par Thomas d’Aquin (Somme théologique I-II, q. 99-100), distingue trois sortes de lois :
les lois morales, résumées dans le Décalogue et identiques à la loi naturelle, qui restent en vigueur ;
les lois cérémonielles, abolies par le Christ ;
les lois judiciaires, devenues caduques.
La Réforme a conservé cette distinction, et le Décalogue est entré dans les catéchismes et, chez les réformés, dans la liturgie dominicale.
La critique. Cette lecture isole le Décalogue du reste de la Torah, alors que la tradition juive refuse cette hiérarchie, jusqu’à supprimer la récitation quotidienne pour ne pas l’établir. Elle a produit l’image d’un judaïsme qui aurait gardé l’accessoire — le rituel — et perdu l’essentiel. Le chabbat est le point le plus sensible : présent dans le Décalogue, il a été transféré au dimanche ou spiritualisé. La tradition juive y voit au contraire le signe propre de l’alliance (Ex 31,16-17).
La mahloket
Le Décalogue est-il au-dessus des autres commandements ?
Le Décalogue a été prononcé devant tout le peuple, gravé sur la pierre et déposé dans l’arche. La tradition a pourtant supprimé sa récitation quotidienne, pour ne pas lui donner un rang supérieur. La question posée aux sept voix : ces dix paroles sont-elles le cœur de la Torah ou une partie parmi d’autres ?
Le Beit Midrash classique
Le Talmud a tranché par la pratique : on a cessé de réciter le Décalogue chaque jour pour que personne ne dise qu’il est seul donné au Sinaï (b. Berakhot 12a). La Mishna enseigne d’être aussi attentif à un commandement léger qu’à un grave, « car tu ne connais pas la récompense des commandements » (m. Avot 2,1). Les dix paroles sont une ouverture solennelle ; la Torah entière a été donnée au Sinaï.
Orthodoxie moderne
Maïmonide s’opposait à ce qu’on se lève pendant la lecture, pour la même raison. Mais Saadia a montré que les 613 commandements se rangent sous les dix paroles : le Décalogue n’est pas au-dessus des autres, il en est le sommaire. Les communautés qui se lèvent honorent l’événement du Sinaï, non une hiérarchie de commandements. Cette distinction permet de garder l’usage sans la doctrine qu’on craignait.
Monde haredi et litvak
Tous les commandements sont égaux dans l’obligation, et la tradition ne connaît pas de « morale » séparée du « rituel ». Le chabbat est dans le Décalogue et la cacherout n’y est pas : les deux obligent autant. Se lever pendant la lecture est un usage reçu dans de nombreuses communautés, et on ne le change pas, mais il ne faut pas en tirer une doctrine.
Hassidisme
Le Zohar fait correspondre les dix paroles du Sinaï aux dix paroles par lesquelles le monde a été créé (m. Avot 5,1). Le Décalogue est la création rendue audible : ce qui avait été dit pour faire exister le monde est dit pour le sanctifier. Il n’est pas au-dessus des autres commandements, il en est la source, comme la lumière est la source des couleurs.
Massorti
La critique historique voit dans le Décalogue une composition qui résume, sous une forme mémorisable, les exigences fondamentales de l’alliance. Sa forme apodictique et sa brièveté en font un texte à part dans la Torah. Il est légitime de le reconnaître sans en faire une loi supérieure : le Décalogue est une porte d’entrée, et la halakha le prolonge.
Réformé et libéral
Le mouvement réformé du XIXe siècle a mis au centre le « monothéisme éthique », dont le Décalogue était l’expression la plus claire, et la confirmation des jeunes a souvent été célébrée à Chavouot. La distinction entre loi morale et loi cérémonielle a été, pour ce mouvement, un principe assumé. La critique qu’on lui adresse est connue : elle reprend une catégorie chrétienne. Le mouvement répond qu’il l’a transformée en fondement de l’universalisme juif.
Monde séfarade et mizrahi
La tradition séfarade lit à Chavouot les azharot, qui énumèrent les 613 commandements, et, dans de nombreuses communautés, un contrat de mariage poétique entre Dieu et Israël, composé par Israël Najara. Le Décalogue est ainsi lu dans l’ensemble de la Loi et comme le contrat d’une union, non comme un texte isolé. Saadia, qui a ouvert cette voie, était un gaon d’origine égyptienne.
Où en est la discussion
Aucune voix ne place le Décalogue au-dessus des autres commandements quant à l’obligation. La voix classique et la voix haredi s’appuient sur la suppression talmudique de sa récitation et sur l’égalité des commandements. L’orthodoxie moderne et la voix séfarade suivent Saadia : les dix paroles sont un sommaire de la Loi, et l’usage de se lever honore l’événement. Le hassidisme y voit la source des commandements, la voix massorti une porte d’entrée. La voix réformée assume l’avoir mis au centre au nom du monothéisme éthique, en reconnaissant l’emprunt d’une catégorie chrétienne. Justin relève que le chabbat, présent dans le Décalogue, défait la distinction chrétienne entre morale et rituel.
Hypothèses de travail — mémoire et thèse
Quatre pistes formulées de manière falsifiable, choisies là où les apparitions du Décalogue dans plusieurs livres permettent des tests précis.
H1. Osée, Jérémie et la forme du Décalogue
Doctorat
Exégèse
4-5 ans
Hypothèse. Les listes d’Os 4,2 et de Jr 7,9 ne supposent pas le texte du Décalogue sous sa forme actuelle : leur ordre et leur vocabulaire s’expliquent mieux par une tradition de listes dont le Décalogue est une élaboration postérieure.
État de la question
La question est discutée depuis Wellhausen ; les positions récentes (Hossfeld, Kratz) penchent pour une composition tardive du Décalogue.
Corpus
Ex 20 ; Dt 5 ; Os 4,2 ; Jr 7,9 ; Ps 50 ; 81 ; listes proches-orientales d’interdits.
Méthode
Comparer l’ordre, le vocabulaire et la forme grammaticale des listes.
Ce qui la réfuterait : Des traits propres à la formulation du Décalogue repris littéralement par les deux prophètes.
H2. La suppression de la récitation quotidienne
Doctorat
Histoire de la liturgie
3-4 ans
Hypothèse. Les « hérétiques » de b. Berakhot 12a et de y. Berakhot 1,5 sont des groupes chrétiens qui réduisaient la Torah au Décalogue, et la suppression est postérieure à la diffusion de cette thèse chez les Pères.
État de la question
L’identification des minim est discutée ; Urbach et d’autres ont étudié la question sans consensus.
Corpus
m. Tamid 5,1 ; b. Berakhot 12a ; y. Berakhot 1,5 ; Justin, Dialogue 18-23 ; Irénée, Contre les hérésies IV, 15-16 ; Didascalie ; papyrus Nash.
Méthode
Dater l’argument chrétien et le comparer à la formulation rabbinique.
Ce qui la réfuterait : Une formulation rabbinique antérieure à toute attestation de l’argument chrétien.
H3. Les tables au-dessus de l’arche
Master
Histoire de l’art
12-18 mois
Hypothèse. Le motif des deux tables comme emblème synagogal se diffuse à partir de l’Europe de la fin du Moyen Âge, sous l’influence de l’iconographie chrétienne de Moïse, et il est absent des synagogues de l’Antiquité et du monde islamique médiéval.
État de la question
Le motif a été étudié par plusieurs historiens de l’art ; la chronologie de sa diffusion reste à établir précisément.
Corpus
Mosaïques et décors des synagogues antiques ; manuscrits enluminés ; synagogues médiévales et modernes d’Europe et d’Orient.
Méthode
Recenser et dater les représentations des tables en contexte synagogal.
Ce qui la réfuterait : Des tables emblématiques dans des synagogues antiques ou orientales anciennes.
H4. Se lever pour le Décalogue
Master
Histoire de la halakha
12-18 mois
Hypothèse. L’usage de se lever pendant la lecture du Décalogue, combattu par Maïmonide, se généralise à partir de l’Égypte et du Levant après sa mort, et les responsa ultérieurs cherchent des compromis plutôt qu’une abolition.
État de la question
Le responsum de Maïmonide est connu ; l’histoire de l’usage a été retracée partiellement.
Corpus
Responsum de Maïmonide (éd. Blau) ; responsa ultérieurs, dont ceux de David ibn Zimra ; livres de coutumes.
Méthode
Dater les attestations de l’usage et classer les réponses.
Ce qui la réfuterait : Une disparition de l’usage dans les communautés où l’autorité de Maïmonide dominait.
Bibliographie sélective
Études
Kratz, Reinhard G. « Der Dekalog im Exodusbuch ». VT 44 (1994) : 205-238.
Segal, Ben-Zion, et Gershon Levi, dir. The Ten Commandments in History and Tradition. Jérusalem : Magnes, 1990.
Weinfeld, Moshe. Deuteronomy 1-11. AB 5. New York : Doubleday, 1991.
Kuntz, Paul Grimley. The Ten Commandments in History. Grand Rapids : Eerdmans, 2004.
Urbach, Ephraim E. Les sages d’Israël. Paris : Cerf ; Lagrasse : Verdier, 1996.